Premier cycle de FIV : comment bien se préparer ?

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30 Juin 2025
Gros plan sur un couple se tenant la main au coucher du soleil, dans un champ paisible. L’image illustre le soutien émotionnel, la connexion et la force partagée dont de nombreux couples font preuve lorsqu’ils se préparent à leur premier cycle de FIV.

Parcours FIV : un nouveau chapitre s’ouvre

Une FIV s’accompagne souvent d’un tourbillon d’émotions : espoir, excitation, mais aussi doutes, appréhension ou fatigue accumulée. Que vous débutiez ce parcours ou que vous l’attendiez depuis longtemps, se sentir dépassée est tout à fait naturel.

Bien se préparer à un parcours de FIV ne se limite pas à anticiper les consultations médicales. C’est avant tout une démarche globale qui implique à la fois le corps et l’esprit, sans oublier votre entourage.

Dans cet article, nous vous guidons à travers les étapes clés de la FIV : bilan de fertilité, préparation émotionnelle, habitudes de vie, et conseils concrets pour aborder votre premier cycle avec confiance et sérénité.

Les étapes clés d’un parcours de FIV

Un médecin en blouse blanche, muni d’un stéthoscope rouge, utilise deux modèles anatomiques pour expliquer le système reproducteur féminin et le déroulement d’une grossesse. L’un représente l’utérus et les ovaires, l’autre un fœtus dans l’utérus. Cette image pédagogique aide à la compréhension des patientes lors des consultations en fertilité et au cours de la préparation à une FIV.

Avant de penser à la préparation, il est essentiel de comprendre ce qu’implique un parcours de FIV. La fécondation in vitro (FIV) consiste à prélever des ovocytes dans les ovaires, à les féconder en laboratoire avec des spermatozoïdes, puis à transférer un ou deux embryons dans l’utérus, dans l’espoir qu’ils s’implantent et donnent lieu à une grossesse.

Le parcours comprend plusieurs étapes clé :

  • Bilan de fertilité et tests préalables
    Avant de commencer le traitement, vous (et votre partenaire le cas échéant) passerez une série d’examens destinés à évaluer vos taux hormonaux, votre réserve ovarienne, l’état de votre utérus et la qualité du sperme. Ces données permettent de construire un protocole adapté à votre situation.
  • Stimulation ovarienne par traitement hormonal
    Pendant 8 à 14 jours, vous recevrez des injections quotidiennes pour stimuler vos ovaires et obtenir plusieurs ovocytes matures en un seul cycle. Cela augmente vos chances de réussite.
  • Suivi par échographies et analyses de sang
    Durant cette phase, la clinique surveille la croissance des follicules pour déterminer le moment idéal du prélèvement des ovocytes (ponction ovocytaire).
  • Ponction ovocytaire
    Une fois les ovocytes prêts, ils sont prélevés lors d’une intervention légère, généralement sous sédation, en ambulatoire. Ainsi, vous pourrez rentrer chez vous le jour même.
  • Fécondation en laboratoire
    Les ovocytes sont fécondés en laboratoire avec les spermatozoïdes (du partenaire ou d’un donneur) en vue d’obtenir des embryons. Dans la plupart des cas, la fécondation se fait par ICSI (injection intracytoplasmique), une technique qui consiste à injecter un seul spermatozoïde directement dans chaque ovocyte.
  • Culture et sélection embryonnaire
    Les embryons sont observés en laboratoire pendant plusieurs jours. Ceux qui présentent les meilleurs critères de développement sont sélectionnés pour le transfert, ou congelés pour une utilisation ultérieure.
  • Dépistage embryonnaire (le cas échéant)

Dans certains cas, les embryons peuvent faire l’objet d’un dépistage génétique avant le transfert : dépistage génétique préimplantatoire des aneuploïdies (PGT-A) ou dépistage génétique préimplantatoire des maladies monogéniques (PGT-M). Cela permet d’identifier les embryons ayant le plus de chances d’aboutir à une grossesse évolutive. Cette étape n’est pas systématique : votre médecin vous guidera en fonction de votre situation et de votre plan de traitement.

  • Transfert embryonnaire
    Un ou deux embryons sont transférés dans l’utérus à l’aide d’un cathéter très fin. L’intervention est rapide et généralement indolore. Sauf indication contraire, vous pourrez reprendre vos activités habituelles juste après l’intervention.
  • Les deux semaines d’attente avant le test de grossesse
    Environ 12 à 14 jours après le transfert embryonnaire, une prise de sang permettra de déterminer si l’embryon s’est implanté. Cette période, souvent perçue comme la plus éprouvante sur le plan émotionnel, mérite une attention particulière. Prévoyez des activités apaisantes, entourez-vous de personnes de confiance, et essayez de limiter autant que possible les sources de stress.

Chaque étape suit son propre rythme, et l’ensemble peut sembler intense, surtout lorsqu’il s’agit du premier cycle de FIV. C’est pourquoi une préparation en amont peut vraiment aider à aborder le parcours avec plus de clarté et de sérénité.

Pour en savoir plus, consultez notre Guide « Entreprendre un parcours de FIV ».

Se préparer émotionnellement à la FIV

Une jeune femme, visiblement émue, est assise sur un canapé avec un mouchoir à la main. Son partenaire lui tient les mains avec douceur pour la réconforter. Cette image illustre les difficultés émotionnelles que peuvent rencontrer les couples durant un traitement d’infertilité, et l’importance du soutien mutuel tout au long du parcours de FIV.

S’engager dans un parcours de FIV ne relève pas seulement d’un choix médical. C’est aussi une étape chargée d’émotions. Pour beaucoup, ce moment vient après un long parcours : des mois, parfois des années d’attente, de doutes ou de renoncements. Faire appel à la médecine pour concevoir n’est jamais anodin, et cela mérite d’être reconnu.

Dre Alexandra Grade Silva, psychologue chez Ferticentro le rappelle :

« Toutes ces émotions sont légitimes. Prendre un temps pour se recentrer émotionnellement avant de commencer un cycle de FIV est une étape essentielle pour bien se préparer. »

 

D’après la Dre Alexandra Grade Silva, prendre soin de son équilibre intérieur avant de commencer un cycle est une démarche aussi importante que la préparation médicale. Voici ses conseils.

  1. Accueillez ce que vous ressentez

 Vous pouvez commencer votre journée pleine d’espoir et vous sentir dépassée en fin de journée. La FIV fait surgir une palette d’émotions souvent contradictoires : joie, peur, tristesse, colère, culpabilité, … Inutile de les ignorer. Mieux vaut les accueillir, les exprimer, les écrire. Il ne s’agit pas d’être positive à tout prix, mais d’être honnête avec ce que vous traversez.

« Ne jugez pas vos émotions. Elles vous parlent. Plus vous les accueillez, moins elles vous submergent. »

 

  1. Parlez à vos proches

Exprimez vos besoins et vos ressentis à votre partenaire : il ou elle ne vit pas forcément les choses comme vous, et c’est normal. Si vous êtes célibataire, ou si vous avez recours à un don de sperme, entourez-vous de personnes bienveillantes sur qui vous appuyer. Ce réseau, même restreint, peut faire une vraie différence.

« Soyez clair sur le type de soutien que vous attendez. Certains savent écouter, d’autres sont plus dans l’action. Faites-leur savoir ce qui vous fait du bien. »

 

  1. Protégez votre bulle

Dès le début de votre parcours de FIV, vous entendrez sans doute des phrases maladroites : « Détends-toi », « Il ne faut pas y penser », « Ça viendra », … Vous avez le droit de vous préserver. Une phrase simple comme : « Merci, mais je préfère ne pas en parler pour le moment » suffit souvent à poser une limite.

« Poser des limites, c’est se protéger. Et c’est essentiel, surtout dans une période aussi sensible. »

 

  1. Appuyez-vous sur ce qui vous apaise

L’écriture, la marche, le yoga, la méditation ou une activité manuelle peuvent aider à garder l’équilibre. Même de simples petits gestes répétés chaque jour peuvent devenir de véritables points d’ancrage.

 

« Un simple rituel peut suffire à vous recentrer. L’important, c’est de trouver ce qui vous reconnecte à vous-même, surtout les jours plus difficiles. »

 

Se préparer physiquement à la FIV

Un couple souriant prépare un repas ensemble dans une cuisine lumineuse, en coupant des légumes frais. L’image illustre l’importance des habitudes partagées et d’une alimentation équilibrée pour booster la fertilité et le bien-être émotionnel dans le cadre d’une préparation à la FIV.

Une hygiène de vie parfaite n’est pas indispensable pour entamer un parcours de FIV. En revanche, certains gestes du quotidien peuvent vraiment faire la différence : ils soutiennent votre fertilité, améliorent votre bien-être global et vous aident à mieux vivre le traitement.

  1. Alimentation

Optez pour une alimentation équilibrée :

  • Céréales complètes, fruits et légumes frais
  • Bonnes graisses (avocat, noix, huile d’olive)
  • Protéines (œufs, légumineuses, poisson, viande maigre, tofu)
  • Hydratation régulière

En cas de carences (fer, vitamine D, …), parlez-en avec votre médecin. Une prise d’acide folique (vitamine B9) est généralement recommandée 1 à 3 mois avant le début du cycle de FIV.

  1. Activité physique

L’activité physique régulière (marche, yoga, natation…) favorise la circulation, réduit le stress et améliore la qualité du sommeil. Pendant la stimulation ovarienne, il est préférable d’éviter les efforts intenses ou les mouvements brusques, pour limiter les risques de torsion ovarienne.

  1. Sommeil

Essayez de dormir entre 7 et 9 heures par nuit. Un sommeil de qualité participe à l’équilibre hormonal et au bon fonctionnement du système immunitaire. Une routine apaisante au coucher peut également vous aider à mieux récupérer.

  1. Réduction de l’alcool, de la caféine et du tabac

L’arrêt du tabac et de l’alcool est vivement conseillé : ils peuvent nuire à la qualité ovocytaire, à la qualité du sperme et au bon déroulement du traitement. Une consommation modérée de caféine (une tasse par jour) est généralement tolérée, mais il est préférable d’en discuter avec votre médecin.

  1. Prise en charge des pathologies existantes

Si vous êtes concerné(e) par un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une endométriose, un trouble thyroïdien ou une maladie auto-immune, un ajustement du traitement pourra être nécessaire. Une prise en charge bien calibrée peut améliorer les chances de réussite.

Comprendre l’état général de votre santé n’est qu’une première étape. La suivante consiste à réaliser un bilan de fertilité. Ainsi, l’équipe médicale sera capable de mieux cerner ce qui se passe dans votre corps et pourra adapter le protocole de traitement en conséquence.

 

Bilan de fertilité : ce qu’il faut savoir

Une main gantée tient un tube de prélèvement sanguin portant l’étiquette « Test AMH (hormone antimüllérienne) », dans un environnement médical. Cet examen est couramment utilisé pour évaluer la réserve ovarienne avant un traitement de FIV.

Avant de commencer le traitement, un bilan de fertilité complet est réalisé. Il permet à l’équipe médicale de mieux comprendre votre profil hormonal et reproductif, et d’ajuster le protocole en fonction de vos besoins.

Voici les examens les plus couramment réalisés dans le cadre de la préparation à une FIV :

Analyses hormonales (prise de sang)

Elles donnent des indications précieuses sur le fonctionnement de vos ovaires et l’équilibre de votre cycle, et mesurent le taux de différentes hormones :

  • AMH (hormone antimüllérienne) : mesure indirecte de la réserve ovarienne, c’est-à-dire du nombre d’ovocytes encore disponibles.
  • FSH et LH : évaluent l’activité ovarienne et la communication hormonale entre le cerveau (hypophyse) et les ovaires.
  • Estradiol : hormone impliquée dans la maturation des ovocytes et la préparation de l’endomètre.
  • Prolactine : un taux trop élevé peut perturber l’ovulation et nécessiter une régulation préalable.

Échographie pelvienne

Réalisée par voie endovaginale, cette échographie permet de compter les follicules antraux, d’observer l’utérus (forme, aspect de l’endomètre) et de détecter d’éventuels kystes, fibromes ou polypes.

Hystérosalpingographie (HSG) ou sonohystérographie (SHG)

Ces examens servent à évaluer la perméabilité des trompes et la cavité utérine. Même si la FIV contourne les trompes, leur état peut influencer le choix du protocole. L’hystérosalpingographie se fait par injection d’un produit de contraste, suivie d’une radiographie, tandis que la sonohystérographie consiste à introduire du sérum physiologique dans l’utérus, associé à une échographie endovaginale.

Spermogramme

Si la FIV implique un échantillon de sperme (de votre partenaire ou d’un donneur), un spermogramme est réalisé afin d’analyser la concentration, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes. Ces données permettent de déterminer s’il est possible de recourir à une FIV classique ou s’il faut privilégier une ICSI.

Dépistage des maladies infectieuses

Vous et votre partenaire serez également testé(e)s pour certaines infections comme le VIH, les hépatites B et C, et la syphilis. Il s’agit de vérifications standard, destinées à garantir votre sécurité et à permettre une manipulation optimale des gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes) et des embryons en laboratoire.

Bilan génétique ou caryotype

Envisager un bilan génétique peut être difficile, surtout lorsque c’est la première fois que l’on est confronté à un parcours de FIV. Mais ces examens apportent souvent des éléments essentiels pour affiner la prise en charge médicale et mettre toutes les chances de son côté pour concevoir. Ce bilan peut inclure :

  • Un caryotype : une analyse sanguine qui permet de détecter d’éventuelles anomalies chromosomiques, parfois à l’origine de troubles de la fertilité, de fausses couches ou d’échecs de FIV. Cet examen est particulièrement indiqué en cas d’antécédents.
  • Un dépistage des porteurs de maladies génétiques : il identifie si vous ou votre partenaire êtes porteurs de certaines maladies génétiques héréditaires comme la mucoviscidose ou la drépanocytose.

Traitement hormonal : ce qu’il faut savoir

Pendant votre cycle de FIV, vous devrez suivre un traitement par injections hormonales pour stimuler vos ovaires à produire plusieurs ovocytes. Ces injections sont généralement quotidiennes pendant 8 à 14 jours et accompagnées d’un suivi médical régulier (prises de sang et échographies).

Voici quelques conseils pour mieux vivre cette phase du traitement :

  • Apprenez à faire les injections avant le début du cycle ; votre clinique vous accompagnera et vous expliquera la procédure.
  • Programmez des rappels pour n’oublier aucune dose.
  • Anticipez les effets secondaires possibles : ballonnements, sautes d’humeur, maux de tête, …
  • Vérifiez les conditions de conservation des médicaments ; certains doivent être conservés au réfrigérateur.
  • En cas de malaise ou de réaction inhabituelle, contactez votre équipe médicale sans attendre.

Les variations hormonales peuvent affecter votre humeur, votre énergie ou votre concentration. C’est normal. Soyez bienveillante envers vous-même, et avancez un jour après l’autre.

 

Organiser son quotidien pendant un parcours de FIV

Un parcours de FIV demande du temps, de la disponibilité et une certaine flexibilité. Anticiper les ajustements dans votre organisation peut vraiment faire la différence.

  • Travail : selon votre emploi du temps, il peut être utile de prévoir quelques jours de congé pour les rendez-vous, les examens ou la ponction ovocytaire. Certaines personnes choisissent également de s’arrêter autour du transfert d’embryon, d’autres préfèrent continuer à travailler selon leur rythme.
  • Famille : si vous avez déjà des enfants, prévoyez des relais pour les journées les plus chargées ou fatigantes.
  • Planning médical : notez les rendez-vous, les échographies et les prises de médicaments dans un agenda ou une application dédiée. Cela vous aidera à garder le cap.

Pensez aussi à prévoir des temps de pause. La FIV peut être intense, physiquement et émotionnellement. Vous avez le droit de souffler.

 

Bien s’entourer pendant un parcours de FIV

Un parcours de FIV peut être éprouvant. Se sentir soutenue fait toute la différence. Identifiez, dès le début, les personnes sur qui vous pouvez compter :

  • Un(e) partenaire ou un(e) ami(e) de confiance pour vous accompagner ou simplement être présent(e),
  • Un(e) professionnel(le) formé(e) à l’accompagnement des parcours d’infertilité,
  • Un groupe de parole ou une communauté en ligne, pour échanger avec d’autres personnes concernées,
  • Des proches à l’écoute, qui savent respecter vos limites et votre rythme.

Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire : s’autoriser à être soutenue, même pour de petites choses — un plat réchauffé, un moment d’écoute, un simple message — peut vraiment alléger le quotidien.

 

Budget, organisation et démarches pratiques

Un parcours de FIV peut représenter un investissement important, en particulier si plusieurs tentatives sont nécessaires. Mieux vaut anticiper les aspects logistiques et financiers dès le départ :

  • Demandez un devis précis à la clinique,
  • Vérifiez les prises en charge prévues par votre assurance ou votre mutuelle,
  • Prévoyez une marge pour les médicaments ou examens non inclus,
  • Conservez toutes vos factures : elles pourront servir en cas de remboursement ou de déduction fiscale.

 

Gérer les deux semaines d’attente après le transfert embryonnaire

Vue d’un test de grossesse positif, d’un calendrier avec le 18 encerclé et d’un réveil blanc. L’image évoque l’attente des résultats après un transfert embryonnaire, souvent marquée par le test de grossesse à la fin des deux semaines post-FIV.

Les jours qui suivent le transfert d’embryon peuvent être les plus éprouvants du parcours de FIV. L’anxiété monte, chaque sensation est scrutée, et l’envie de faire un test de grossesse avant la prise de sang peut devenir obsédante. Voici quelques repères pour traverser cette période avec plus de douceur :

  • Misez sur des distractions simples et réconfortantes : une série, un bon livre, une balade ou un plat que vous aimez,
  • Évitez de passer des heures à chercher des symptômes sur Internet ; cela ne fait qu’augmenter le stress,
  • Décidez à l’avance si vous préférez attendre le test sanguin ou faire un test urinaire,
  • Confiez-vous à quelqu’un de bienveillant si l’attente devient trop lourde.

Vous avez le droit d’espérer. Vous avez aussi le droit d’avoir peur. C’est l’une des attentes les plus profondément humaines : l’attente de la vie.

 

Premier cycle de FIV : et après ?

Quel que soit le résultat, un premier cycle de FIV marque une étape importante. C’est une expérience intense, sur les plans physique, émotionnel et organisationnel. Vous êtes allée au bout d’un processus exigeant, et cela demande du courage.

Si le cycle n’aboutit pas à une grossesse, accordez-vous du temps avant de penser à la suite.

Vous pourrez en discuter avec votre médecin pour ajuster le protocole, ou faire une pause si vous en ressentez le besoin. Si le cycle débouche sur un résultat positif, vous entrez alors dans une nouvelle phase : celle du début de la grossesse avec ses émotions propres, ses incertitudes et ses nouveaux repères.

Dans tous les cas, se préparer à une FIV ne se limite pas à quelques rendez-vous médicaux. C’est un engagement global : s’informer, prendre soin de soi, s’entourer. Et avancer, pas à pas, en respectant votre rythme et votre réalité.

 

En résumé

Se préparer à un parcours de FIV, c’est avant tout une démarche personnelle. Il n’existe pas de route toute tracée ; s’informer, prendre soin de soi (physiquement et émotionnellement) mais également s’entourer des bonnes personnes peut faire toute la différence.

Ce premier cycle de FIV marque peut-être le début de votre parcours, mais c’est aussi la preuve de votre force et de votre engagement.

Et si vous avez besoin d’un repère, d’un accompagnement ou simplement d’une oreille attentive, prenez contact avec l’équipe de Ferticentro. Nous vous accompagnerons à chaque étape de votre parcours.